OCTOBRE OSE | EXPOSITION "Échec et mat au cancer du sein" du 1er au 31 octobre - ©2026 Stéphane Poupin postgraph.fr

RESERVER LE LIVRE EN LIGNE 
GRATUITEMENT 

Ci-dessous, aperçu en basse définition de la double page de son témoignage intégral et des photos du livre


"FLEUR" - Deux-Sèvres - 74 ans, mariée, un enfant, 2 petits-enfants :
2023 septembre le 12
Mammographie de contrôle, Fleur a trois mois de retard sur le planning organisé tous les deux ans. Et elle considère que c’est sans doute une "chance" ou un signe du destin. On lui détecte une grosseur de 11mm sur 7mm environ au sein droit. Sans doute serait-elle passée inaperçue trois mois plus tôt ?
« On vous dit de vous rapprocher de votre médecin, de faire pratiquer une biopsie... Je suis sortie du cabinet de radiologie persuadée que c’était un cancer. J’avais ce sentiment, cette "prémonition" que dans ma vie je développerais un cancer !
Donc direction Cholet pour cette biopsie quelques jours plus tard et les résultats annoncent un carcinome ACR4, agressif. Comment l’annoncer à mon fils ?
Dès le 30 octobre, TEP-scan à Nantes suivi de la tumorectomie le lendemain. »

Elle raconte également le lien très fort qu’elle a tissé avec sa gynécologue chirurgienne pleine d’humanité.
« Mon cerveau s’est mis en pause lors de cette première visite, je n'ai entendu que les mots "opération, chimio et rayons." J’ai pleuré, je voulais voir mes petits-enfants devenir des hommes. Elle s’est approchée de moi en me caressant le dos et de me rassurer : mais vous les verrez grandir... »
« Je me revois aussi allongée sur la table, prête à partir au bloc, elle m’explique le déroulement de l’opération et je la regarde en lui posant cette question qui me hantait et à laquelle personne n’avait encore osé en évoquer le sujet.
- Docteur, quels-sont les résultats du TEP-scan ?
- Pardon, j’aurais dû commencer par ça, répondit-elle, soyez rassurée pas de métastases !
Et là je lui tends les bras :
- Si je pouvais, je vous embrasserais !
Le soir, de retour dans ma chambre, je me suis excusée d’avoir eu cette familiarité mais elle s’est approchée de moi en me tendant les bras et m’a embrassée. "Putain" ça fait du bien ! »

« À Cholet, le 11 décembre 2024, l’anniversaire de l’un de mes petits-fils, j’ai eu droit à ma première chimio, trois grosses injections espacées de trois semaines. Là, j’ai cru que j’allais en "crever" tellement c’est violent.
A la fin de la deuxième semaine, mes cheveux commençaient à tomber. J'ai pris la décision de me faire raser. Ce n'est pas la maladie qui commande ! Merci à toi M… ma coiffeuse pleine de bienveillance et de douceur. Je t'avais promis que tu me ferais ma première coupe quand mes cheveux seraient repoussés, tu es venue.
Puis 12 autres chimios moins fortes, à raison d’une toutes les semaines. »

« En mai, je suis partie à Nantes pour 20 séances de rayons jusqu’au 18 juin. Et là je voudrais insister sur un point, j’ai demandé au radiologue s’il y avait une possibilité d’hébergement sur place le temps du traitement. Il a simplement répondu "oui, voyez avec le secrétariat" !
Et effectivement, j’ai bénéficié d’une chambre d’hôtel avec mon mari : repas du soir et petit-déjeuner inclus. Lorsque j’ai demandé le reste à charge à mon assurance, je n’avais absolument rien à payer.

Le texte n'est pas reproduit ici dans son intégralité. Tous droits réservés © postgraph 2026 - reproduction partielle ou totale interdite sans autorisation.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Maecenas eget dignissim odio. Nulla dapibus, diam id varius tristique, elit turpis dictum magna, et sodales erat tellus vel lectus. Quisque id ipsum eget dui iaculis semper quis non nisi. Vivamus a ligula in sapien sollicitudin vestibulum. Suspendisse nisl nunc, dignissim at massa quis, ultricies sagittis ipsum.


LIRE LE TÉMOIGNAGE PRÉCÉDENT  LIRE UN AUTRE TÉMOIGNAGE  LIRE LE TÉMOIGNAGE SUIVANT