OCTOBRE OSE | EXPOSITION "Échec et mat au cancer du sein" du 1er au 31 octobre - ©2026 Stéphane Poupin postgraph.fr

RESERVER LE LIVRE EN LIGNE 
GRATUITEMENT 

Ci-dessous, aperçu en basse définition de la double page de son témoignage intégral et des photos du livre


ÉLODIE - Vendée - 45 ans, mariée, deux enfants :
Nous sommes en septembre 2023. Elodie découvre une petite grosseur juste au-dessus de son mamelon du sein gauche. Mise sur le compte des règles, elle constate finalement qu’il n’en est rien et décide de consulter sa gynécologue fin septembre. Rien d’alarmant pourtant mais, ayant les seins denses, elle avait programmé une mammographie avant l’âge de 45 ans. C’est donc l’occasion d’anticiper légèrement sur cet examen préventif.
Un contrôle qui révèle un doute, confirmé par une échographie. Une biopsie est donc nécessaire, mais rien n’indique pour le moment une urgence ni une inquiétude pour le médecin qui l’examine.

Elodie m’explique :
« Ma mère a eu de petites calcifications, ma sœur quelques kystes, mais pas d’antécédents cancéreux familiaux. Je pars donc confiante début octobre pour l’hôpital de Cholet. Sur place, un peu réticente à la vue de l’aiguille, on me propose une solution de substitution à l’anesthésie locale : un casque virtuel. Je suis donc le parcours d’une petite tortue dans son périple sous-marin. Complètement en immersion, je n’ai absolument rien senti.
Après le prélèvement, je demande au médecin quel est son avis au niveau du risque ? Sa réponse tarde à venir, pour finalement m’évaluer un risque potentiel de 4 sur 5. J’entends 5/5 en réalité... »
C’est un peu un coup de massue pour elle qui fond en larmes. Sa mère qui l’accompagnait tente de la rassurer de son mieux. De retour à la maison, son mari relativise et positive. Il y a 20% de marge pour lui et il faut plutôt s’y attarder en attendant les résultats avant les vacances de la Toussaint.

Le jour du rendez-vous prévu vers 14h, elle reçoit un sms pour un rendez-vous à l’ICO de Nantes deux jours plus tard. Elle comprend alors la gravité de la situation. La gynécologue confirme en s’excusant de la maladresse du secrétariat censé envoyer le sms en fin de soirée. Le point positif, c’est une tumeur localisée, d’un cancer hormonal connu qui se soigne particulièrement bien, évalué à un risque de 5 sur 5 dans le dossier médical...

« Préparée toujours au pire je reste confiante en attendant la suite du protocole énoncée par la gynécologue. Le mercredi c’est donc à l’ICO de Nantes que je pratique une nouvelle mammographie avec l’injection d’un produit de contraste qui me chauffe un peu, à la limite du malaise juste avant de me mettre en position sous l’instrument. C’est ce qui va permettre de contrôler également les ganglions sous les bras.

Le texte n'est pas reproduit ici dans son intégralité. Tous droits réservés © postgraph 2026 - reproduction partielle ou totale interdite sans autorisation.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Maecenas eget dignissim odio. Nulla dapibus, diam id varius tristique, elit turpis dictum magna, et sodales erat tellus vel lectus. Quisque id ipsum eget dui iaculis semper quis non nisi. Vivamus a ligula in sapien sollicitudin vestibulum. Suspendisse nisl nunc, dignissim at massa quis, ultricies sagittis ipsum. Nulla elit justo, aliquet nec luctus at, vestibulum eu metus. Nunc eleifend condimentum ultrices. Aenean posuere felis interdum, finibus urna id, porta ante. Orci varius natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus. Aliquam odio nibh, rhoncus nec turpis non, venenatis ultrices quam. Nunc molestie, arcu eget porttitor pulvinar, felis ante faucibus augue, eget lacinia magna sem a nisl. Duis eleifend massa feugiat tempor feugiat. Suspendisse et lacus neque. Orci varius natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus.


LIRE LE TÉMOIGNAGE PRÉCÉDENT  LIRE UN AUTRE TÉMOIGNAGE  LIRE LE TÉMOIGNAGE SUIVANT